Chapeau en feutre de castor
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Précisions
- Fourrure de castor
- Soie
- Laine
Contexte historique
Choisissez parmi les trois niveaux suivants celui qui correspond à vos besoins.
- Fabriqué avec de la fourrure de castor, de la soie et de la laine.
- Entre le 17e siècle et le début du 19e siècle, ces chapeaux étaient des incontournables de la mode pour les hommes de statut.
- Les chapeaux étaient si populaires que les trappeurs anglais et français se faisaient une concurrence féroce, parfois violente, pour avoir accès aux castors.
Faites défiler le carrousel médiatique ci-dessus pour voir la photo d’un castor, les types de chapeaux en feutre de castor, l’étiquette d’une boite à chapeaux illustrant le processus de fabrication du chapeau et l’autoportrait de Rembrandt portant un chapeau en feutre de castor.
Ce chapeau de feutre a été fabriqué avec de la fourrure de castor, de la soie et de la laine. Entre le 17e siècle et le début du 19e siècle, ces chapeaux étaient des incontournables de la mode pour les hommes de statut.
Au cours de cette période, les commerçants de fourrures européens ont privilégié les peaux de castors à toutes autres fourrures nord-américaines. Les commerçants de fourrures français et anglais se sont disputé l’accès à ce produit très recherché partout dans le monde.
Dès le début des années 1600, les Français ont fait le commerce des peaux de castors avec les peuples autochtones. Une concurrence féroce, et parfois violente, s’est cependant bien vite manifestée de la part des commerçants anglais.
En 1670, le roi d’Angleterre Charles II a accordé une charte royale à la Compagnie de la Baie d’Hudson, qui faisait le commerce des fourrures. Cette charte a permis à la Compagnie d’établir des postes de traite des fourrures sur une vaste zone de la côte sud de la baie d’Hudson.
Ce chapeau de feutre a été fabriqué avec de la fourrure de castor, de la soie et de la laine. Entre le 17e siècle et le début du 19e siècle, ces chapeaux étaient des incontournables de la mode pour les hommes de statut.
Au cours de cette période, les commerçants de fourrures européens ont privilégié les peaux de castors à toutes autres fourrures nord-américaines. Les commerçants de fourrures français et anglais se sont disputé l’accès à ce produit très recherché partout dans le monde. La concurrence était alimentée par la mode : les chapeliers européens convoitaient les peaux de castors pour leur duvet, qui pouvait être transformé en un feutre doux, malléable et résistant à l’eau, adapté aux chapeaux pour hommes comme celui-ci.
Les Français ont établi une présence permanente dans la vallée du Saint-Laurent au début des années 1600, puis ont fait le commerce des peaux de castors avec les peuples autochtones. Une concurrence féroce, et parfois violente, s’est cependant bien vite manifestée de la part des commerçants anglais. Cette rivalité a offert de nouvelles possibilités aux peuples autochtones, dont certains membres sont devenus des chasseurs, des trappeurs et des intermédiaires commerciaux. En 1670, le roi d’Angleterre Charles II a accordé une charte royale à la Compagnie de la Baie d’Hudson, qui faisait le commerce des fourrures. Ce fut un moment charnière. Cette charte a permis à la Compagnie d’établir des postes de traite des fourrures sur une vaste zone de la côte sud de la baie d’Hudson. En échange, la Compagnie de la Baie d’Hudson payait annuellement le roi en peaux de castors et d’élans, les animaux que l’on voit sur les armoiries de la compagnie.
- Fabriqué avec de la fourrure de castor, de la soie et de la laine.
- Entre le 17e siècle et le début du 19e siècle, ces chapeaux étaient des incontournables de la mode pour les hommes de statut.
- Les chapeaux étaient si populaires que les trappeurs anglais et français se faisaient une concurrence féroce, parfois violente, pour avoir accès aux castors.
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Ce chapeau de feutre a été fabriqué avec de la fourrure de castor, de la soie et de la laine. Entre le 17e siècle et le début du 19e siècle, ces chapeaux étaient des incontournables de la mode pour les hommes de statut.
Au cours de cette période, les commerçants de fourrures européens ont privilégié les peaux de castors à toutes autres fourrures nord-américaines. Les commerçants de fourrures français et anglais se sont disputé l’accès à ce produit très recherché partout dans le monde.
Dès le début des années 1600, les Français ont fait le commerce des peaux de castors avec les peuples autochtones. Une concurrence féroce, et parfois violente, s’est cependant bien vite manifestée de la part des commerçants anglais.
En 1670, le roi d’Angleterre Charles II a accordé une charte royale à la Compagnie de la Baie d’Hudson, qui faisait le commerce des fourrures. Cette charte a permis à la Compagnie d’établir des postes de traite des fourrures sur une vaste zone de la côte sud de la baie d’Hudson.
Ce chapeau de feutre a été fabriqué avec de la fourrure de castor, de la soie et de la laine. Entre le 17e siècle et le début du 19e siècle, ces chapeaux étaient des incontournables de la mode pour les hommes de statut.
Au cours de cette période, les commerçants de fourrures européens ont privilégié les peaux de castors à toutes autres fourrures nord-américaines. Les commerçants de fourrures français et anglais se sont disputé l’accès à ce produit très recherché partout dans le monde. La concurrence était alimentée par la mode : les chapeliers européens convoitaient les peaux de castors pour leur duvet, qui pouvait être transformé en un feutre doux, malléable et résistant à l’eau, adapté aux chapeaux pour hommes comme celui-ci.
Les Français ont établi une présence permanente dans la vallée du Saint-Laurent au début des années 1600, puis ont fait le commerce des peaux de castors avec les peuples autochtones. Une concurrence féroce, et parfois violente, s’est cependant bien vite manifestée de la part des commerçants anglais. Cette rivalité a offert de nouvelles possibilités aux peuples autochtones, dont certains membres sont devenus des chasseurs, des trappeurs et des intermédiaires commerciaux. En 1670, le roi d’Angleterre Charles II a accordé une charte royale à la Compagnie de la Baie d’Hudson, qui faisait le commerce des fourrures. Ce fut un moment charnière. Cette charte a permis à la Compagnie d’établir des postes de traite des fourrures sur une vaste zone de la côte sud de la baie d’Hudson. En échange, la Compagnie de la Baie d’Hudson payait annuellement le roi en peaux de castors et d’élans, les animaux que l’on voit sur les armoiries de la compagnie.
Sommaire
- Fabriqué avec de la fourrure de castor, de la soie et de la laine.
- Entre le 17e siècle et le début du 19e siècle, ces chapeaux étaient des incontournables de la mode pour les hommes de statut.
- Les chapeaux étaient si populaires que les trappeurs anglais et français se faisaient une concurrence féroce, parfois violente, pour avoir accès aux castors.
Faites défiler le carrousel médiatique ci-dessus pour voir la photo d’un castor, les types de chapeaux en feutre de castor, l’étiquette d’une boite à chapeaux illustrant le processus de fabrication du chapeau et l’autoportrait de Rembrandt portant un chapeau en feutre de castor.
Éléments essentiels
Ce chapeau de feutre a été fabriqué avec de la fourrure de castor, de la soie et de la laine. Entre le 17e siècle et le début du 19e siècle, ces chapeaux étaient des incontournables de la mode pour les hommes de statut.
Au cours de cette période, les commerçants de fourrures européens ont privilégié les peaux de castors à toutes autres fourrures nord-américaines. Les commerçants de fourrures français et anglais se sont disputé l’accès à ce produit très recherché partout dans le monde.
Dès le début des années 1600, les Français ont fait le commerce des peaux de castors avec les peuples autochtones. Une concurrence féroce, et parfois violente, s’est cependant bien vite manifestée de la part des commerçants anglais.
En 1670, le roi d’Angleterre Charles II a accordé une charte royale à la Compagnie de la Baie d’Hudson, qui faisait le commerce des fourrures. Cette charte a permis à la Compagnie d’établir des postes de traite des fourrures sur une vaste zone de la côte sud de la baie d’Hudson.
Description exhaustive
Ce chapeau de feutre a été fabriqué avec de la fourrure de castor, de la soie et de la laine. Entre le 17e siècle et le début du 19e siècle, ces chapeaux étaient des incontournables de la mode pour les hommes de statut.
Au cours de cette période, les commerçants de fourrures européens ont privilégié les peaux de castors à toutes autres fourrures nord-américaines. Les commerçants de fourrures français et anglais se sont disputé l’accès à ce produit très recherché partout dans le monde. La concurrence était alimentée par la mode : les chapeliers européens convoitaient les peaux de castors pour leur duvet, qui pouvait être transformé en un feutre doux, malléable et résistant à l’eau, adapté aux chapeaux pour hommes comme celui-ci.
Les Français ont établi une présence permanente dans la vallée du Saint-Laurent au début des années 1600, puis ont fait le commerce des peaux de castors avec les peuples autochtones. Une concurrence féroce, et parfois violente, s’est cependant bien vite manifestée de la part des commerçants anglais. Cette rivalité a offert de nouvelles possibilités aux peuples autochtones, dont certains membres sont devenus des chasseurs, des trappeurs et des intermédiaires commerciaux. En 1670, le roi d’Angleterre Charles II a accordé une charte royale à la Compagnie de la Baie d’Hudson, qui faisait le commerce des fourrures. Ce fut un moment charnière. Cette charte a permis à la Compagnie d’établir des postes de traite des fourrures sur une vaste zone de la côte sud de la baie d’Hudson. En échange, la Compagnie de la Baie d’Hudson payait annuellement le roi en peaux de castors et d’élans, les animaux que l’on voit sur les armoiries de la compagnie.